La société régresse ! Je suis tombé par terre, C'est la faute à Voltaire, Le nez dans le ruisseau, C'est la faute à Rousseau.

Publié le par Michel Lefrançois

Marche-arrière toute ! Nos #sociétés reculent. Cette situation me rappelle la chanson de Gavroche : "Je suis tombé par terre, C'est la faute à Voltaire, Le nez dans le ruisseau, C'est la faute à Rousseau. ".
La cour suprême américaine donne aux Etats le droit de

 revoir la législation sur l'avortement, l'obscurantisme se répand, des femmes passent leur vie à cacher leur visage, leur corps et perdent quelque part leur identité, des personnes partout dans le monde cherchent un monde meilleur en traversant les mers au péril de leur vie, la guerre frappe l' #Europe et personne ne cherche le chemin de la #paix, l' #inflation ressurgit partout dans le monde avec son lot d'appauvrissement, la famine guette l' #Afrique, les pandémies réveillent les peurs ancestrales, ... et en prime la mise à sac de la planète, le pillage de ses ressources naturelles, les pollutions et la guerre menée sans relâche par les hommes contre la biodiversité essentielle à la vie, ...
Quelle triste énumération, ce tableau me rend triste car je me sens impuissant. Le discours et l'action politiques auxquels j'ai cru ma vie durant, est dérisoire et même ridicule face à ces évolutions et aux enjeux.
Nous nous sommes tous promis le progrès, la vérité grâce à la science, l'épanouissement de chaque Individu qui deviendrait ROI, la liberté totale grâce aux nouvelles technologies, mais force est de constater que les humains et les systèmes qu'ils construisent ne fonctionnent pas ainsi.
Y a t il une fatalité à cette régression ? Est-ce le gigantisme de la population humaine sur terre ou certains traits de la nature humaine, tels les égoïsmes, la volonté dominatrice, le caractère prédateur de l'homme, un sentiment d'impunité ou encore les limites de nos intelligences individuelles et collectives et de nos capacités à nous organiser en Société, .. qui nous poussent actuellement au recul partout dans le monde ?
Soyons lucides et modestes ! Avouons-nous à nous mêmes que notre modèle déconne. Prenons le temps de réfléchir sans essayer d'avoir raison et sans vouloir trouver une solution à tous les problèmes.
Goethe a dit :" Avec Voltaire, c'est un monde qui finit. Avec Rousseau, c'est un monde qui commence." .
Le monde des lumières de Rousseau est-il en train de s'éteindre ?
Nous passons d'un monde à un autre, cette transformation s'appelle une crise.
Bon courage, bonnes vacances à ceux qui peuvent en prendre. Quant à moi je fais une pause qui je l'espère sera salutaire.
A la prochaine.

avec l'amicale participation de Victor Hugo

 

 

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