Présentation de la revue et manifeste fondateur
Mais ce monde n’existe plus.
Le constat : Le piège du centralisme et le risque du chaos
Aujourd’hui, ce modèle est dépassé. Le centralisme parisien ne produit plus la reconstruction, il génère l’impuissance, la défiance et l’effondrement de l’égalité réelle sur le terrain (déserts médicaux, fractures territoriales, déconnexion démocratique). Le système est engorgé par une classe politique rétrograde, prisonnière d’appareils partisans bloquant toute évolution.
Marx nous avait avertis : lorsque les structures politiques et économiques d’une société ne correspondent plus aux réalités et aux besoins de son époque, sans sursaut, le système bascule dans le chaos, voire dans la barbarie.
Nous y sommes. La polarisation extrême, l’abstention de masse et la violence invisible des territoires abandonnés sont les symptômes de cette barbarie moderne. Un nouveau projet démocratique est devenu indispensable.
Notre doctrine : Entre Proudhon et Tocqueville
Cette revue a pour but de poser les bases de la Confédération française. Inspiré par le socialisme territorial de Proudhon et le libéralisme des libertés locales de de Tocqueville, ce projet refuse le néolibéralisme sauvage comme le collectivisme étatique.
Nous proposons de rendre la souveraineté initiale à la base : aux régions redessinées autour de leurs bassins de vie et d’emploi (Alsace, Bretagne, etc.), en réduisant l’État central au seul domaine régalien.
Les outils techniques du sursaut
Ici, nous concevons les outils techniques de ce sursaut :
-la régionalisation du SMIC et du chômage adaptée au coût de la vie réel.
-la primauté de la loi régionale.
-la lutte fiscale stimulante mais encadrée par des tunnels fiscaux.
-un fonds d’entraide interrégional remboursable fondé sur la dignité du contrat plutôt que sur l’assistanat.
Une écologie positive de terrain
Le défi environnemental ne sera pas résolu par une écologie punitive et bureaucratique imposée d’en haut. Notre modèle consacre une écologie positive de terrain et de responsabilité.
Chaque région souveraine devient maîtresse de sa transition en fonction de ses réalités géographiques et économiques (énergies marines pour les côtes, agriculture durable adaptée aux terroirs, transports bas-carbone locaux). En rapprochant la décision écologique du citoyen, nous transformons la contrainte administrative en un projet d’autonomie et de préservation du bien commun.
Face à l’Europe : Un nouveau pacte historique
Ce projet national impose également un nouveau pacte avec l’Union européenne. Nous refusons le repli souverainiste stérile autant que la soumission à la bureaucratie de Bruxelles.
La France confédérale mènera une négociation historique, appuyée par une concertation avec ses voisins de tradition fédérale et scellée par un référendum populaire. Le but est de substituer à l’Europe technocratique actuelle une Europe des Régions et des Nations, où Bruxelles se concentre exclusivement sur les très grands défis (grands projets de recherche, frontières extérieures) et restitue aux territoires le pouvoir de réguler leur économie et leur modèle social.
Une Constituante Citoyenne Virtuelle
Ce projet est mené hors des partis politiques. Il a vocation à devenir une Constituante Citoyenne Virtuelle, un espace numérique et collaboratif où juristes, entrepreneurs locaux, syndicats de terrain et citoyens co-rédigent la future Constitution confédérale, simulent ses impacts économiques et redessinent la carte de nos libertés.
L’organisation n’est qu’un moyen. Notre but est le sursaut de la Nation autour de deux ambitions de civilisation : l’écologie positive de terrain et une France hautement innovante, dédiée à la recherche utile et au rayonnement de la paix dans le monde.
Ne subissez plus le chaos, devenez l’acteur de la refondation.
Le débat est ouvert : a votre avis : Quelle est la 1ère compétence que l’État central devrait restituer d’urgence à votre région ? (L’éducation, la fiscalité, l’écologie, les transports ?)
Co-rédigeons ce projet.